NEW MAPS OF HELL (2007)

© Epitaph Records – Juillet 2007

Composition : Greg Graffin (chant), Brett Gurewitz (guitare), Brian Baker (guitare), Greg Hetson (guitare), Jay Bentley (basse), Brooks Wackerman (batterie).

D’après Brett Gurewitz en mai 2007, 27 chansons ont été enregistrées pour cet album. Seulement 16 figureront sur la sortie finale alors que quelques-unes apparaitront sur une version “deluxe” quelques semaines plus tard.

Liste des chansons

1. 52 Seconds Brett Gurewitz
2. Heroes & Martyrs Brett Gurewitz
3. Germs Of Perfection Greg Graffin
4. New Dark Ages Brett Gurewitz
5. Requiem For Dissent Greg Graffin
6. Before You Die Greg Graffin
7. Honest Goodbye Brett Gurewitz
8. Dearly Beloved Brett Gurewitz
9. Grains Of Wrath Greg Graffin
10. Murder Brett Gurewitz
11. Scrutiny Greg Graffin
12. Prodigal Son Brett Gurewitz
13. The Grand Delusion Greg Graffin
14. Lost Pilgrim Greg Graffin
15. Submission Complete Greg Graffin
16. Fields Of Mars Brett Gurewitz
17. Adam’s Atoms * Greg Graffin
18. Chronophobia * Greg Graffin

* Chanson acoustique bonus sur la version “deluxe”.

1. 52 Seconds (Gurewitz)

I know I’m part of something greater than myself
Don’t know the meaning of it but I hope that matters less
I don’t know anything when I’m factored out of scale
I know I’m part of something greater than myself

We’re all engaging in a game of attrition
Maybe god is just a chemical fiction

I’m a monkey with a madding affliction
With fact checking for a mental condition

I know I’m part of something greater than myself
Don’t know the meaning of it but I hope that matters less
I don’t know anything when I’m factored out of scale
I know I’m part of something greater than myself

52 secondes

Je sais que je fais partie de quelque chose de plus grand que moi
Je n’en connais pas le sens mais j’espère que ça importe peu
Je ne sais plus rien quand je ne suis pas pris en compte
Je sais que je fais partie de quelque chose de plus grand que moi

Nous jouons tous au jeu de la déperdition
Peut-être que Dieu n’est qu’une invention chimique

Je suis un singe atteint d’une folle maladie
Vérifiant les faits relatifs à un état mental

Je sais que je fais partie de quelque chose de plus grand que moi
Je n’en connais pas le sens mais j’espère que ça importe peu
Je ne sais plus rien quand je ne suis pas pris en compte
Je sais que je fais partie de quelque chose de plus grand que moi

2. Heroes & Martyrs (Gurewitz)

Amid the heat and the wrack
Hot boots invested and cracked
Poor candidates jacked into gray light
An ultra-violent call summoning both poet and thrall
Sweet catalyst for the acolytes

Our heroes and martyrs
Present two points of view
Tell me which deity you’re praying to

Into a welter of night
Flack, rounds and roiling blight
Cracked vertebrates stacked by the wayside
An ultra-violent call summoning both poet and thrall
The inveterate blind seeking daylight

Our heroes and martyrs
Present two points of view
Tell me which deity you’re praying to

Héros et martyrs

Au milieu de la chaleur et de la fureur
Les bottes brûlantes ont fait leur entrée et ont explosé
Les pauvres candidats sont plongés dans une lumière grise
Un appel ultra-violent qui convoque à la fois le poète et l’esclave
Un doux catalyseur pour les acolytes

Nos héros et nos martyrs
Exposent deux points de vue
Dites-moi quelle divinité vous priez

Dans un décor lunaire
Le flou, les balles et la rouille
Des vertébrés cassés sont empilés sur le bord de la route
Un appel ultra-violent qui convoque à la fois le poète et l’esclave
L’aveugle incurable cherche la lumière du jour

Nos héros et nos martyrs
Exposent deux points de vue
Dites-moi quelle divinité vous priez

3. Germs Of Perfection (Graffin)

Lacerate eviscerate and perforate and mutilate
We all fall down, all fall down
Deprecate repudiate ameliorate adjudicate
The wisdom found, wisdom found

Clip the wings of progress, turn the direction
Enrich the fallow soil with germs of perfection

Delegate facilitate investigate and obviate
The black turns green, black turns green
Separate evaluate and cultivate and propagate
The master’s dream, master’s dream

Sing the fears of history with renewed inflection
View the lost agenda with a skeptic’s intention

Machine of life, oh can we make it run?
We have the tools, but have only just begun
Machine of life, oh can we make it run?
The calculations of a greater sum

Clip the wings of progress, turn the direction
Enrich the fallow soil with germs of perfection

Perfection!

Graines de perfection

Lacérer, éviscérer, perforer et mutiler
Nous tombons tous, tombons tous
Désapprouver, répudier, améliorer, juger
La sagesse trouvée, la sagesse trouvée

Couper les ailes au progrès, changer de direction
Enrichir le sol en jachère avec des graines de perfection

Déléguer, faciliter, enquêter et éviter
Le noir devient vert, le noir devient vert
Séparer, évaluer, cultiver et propager
Le rêve du maître, le rêve du maître

Chanter les craintes de l’histoire avec une intensité nouvelle
Voir le programme perdu avec la volonté d’un sceptique

Machine de vie, peut-on la faire fonctionner ?
Nous avons les outils, mais nous ne faisons que commencer
Machine de vie, peut-on la faire fonctionner ?
Une somme bien plus importante à calculer

Couper les ailes du progrès, changer de direction
Enrichir le sol en jachère avec des germes de perfection

La perfection !

4. New Dark Ages (Gurewitz)

Yeah can you hear the call in our rambling land susurrations,
That can expand beyond all hope of light and plunge us into unrelenting night

A pall on truth and reason,
It feels like hunting season
So avoid those lines of sight and we’ll set this right

Welcome to the new dark ages
I hope you’re living right
These are the new dark ages
And the world might end tonight

Now come ye children one and all – let’s heed Ezekiel’s call,
And bide until the word is good and ripe and get plucked clean out of sight

The world will be erased our kin will be
Immaculate ejaculate in space
Before the king of king’s love, he’ll snatch us
From above, brothers help me sing it

Welcome to the new dark ages
I hope you’re living right
These are the new dark ages
And the world might end tonight

So how do you sleep
There’s nothing to keep
This is deep

Because we’re animals – with golden rules
Who… who can’t be moved by rational views

Welcome to the new dark ages
I hope you’re living right
Welcome to the new dark ages
And the world might end tonight

Le nouvel âge des ténèbres

Entendez-vous l’appel dans notre monde en mouvement, les susurrements,
Qui peuvent dépasser tout espoir de lumière et nous plonger dans une nuit interminable

Un voile sur la vérité et la raison,
On se croirait à la saison de la chasse
Évitons donc ces angles de vue et nous réglerons le problème.

Bienvenue dans le nouvel âge des ténèbres
J’espère que vous le vivez bien
C’est le nouvel âge des ténèbres
Et la fin du monde pourrait avoir lieu ce soir

Maintenant, venez, les enfants, un par un, et écoutons l’appel d’Ezéchiel,
Attendez que les mots soient clairs et mûrs et dépouillés, à l’abri des regards

Le monde sera effacé,
Nos proches seront immaculés, éjaculés dans l’espace
Avant que le grand souverain, nous saisisse depuis le ciel,
Mes frères, aidez-moi à chanter

Bienvenue dans le nouvel âge des ténèbres
J’espère que vous vivez le bien
C’est le nouvel âge des ténèbres
Et la fin du monde pourrait avoir lieu ce soir

Comment faites-vous pour dormir ?
Il n’y a plus rien à garder
C’est profond

Parce que nous sommes des animaux – avec des règles d’or
Qui ne peuvent être animés par des idées rationnelles

Bienvenue dans le nouvel âge des ténèbres
J’espère que vous le vivez bien
Bienvenue dans le nouvel âge des ténèbres
Et la fin du monde pourrait avoir lieu ce soir

5. Requiem For Dissent (Graffin)

Oratory of hope and glory a whisper and a rhyme
An effigy, a soldier out of time
Citizen and patriot you can’t be far behind
The funeral is weighting heavy on your mind

Requiem
Bring the dissident from slumber
Requiem
Raise the rebel from its grave
Requiem
Sound the revolution’s thunder
A monumental blunder averted and betrayed

Dig around the cemetery a record of the day
Friends and neighbors in stages of decay
But the saddest thing of all eludes discovery
The stimulus for this somber ceremony

Requiem
Bring the dissident from slumber
Requiem
Raise the rebel from its grave
Requiem
Sound the revolution’s thunder
A monumental blunder averted and betrayed

The sanctimonious minions how they grovel at the feet
Authority is populist deceit
Pity yet another casualty’s demoralized decline
Just a victim of irrational design

Requiem! Requiem!
Requiem
Bring the dissident from slumber
Requiem
Raise the rebel from its grave
Requiem
Sound the revolution’s thunder
A monumental blunder averted and betrayed

Requiem pour un dissident

Un hymne à l’espoir et à la gloire, un murmure et une rime
Une effigie, un soldat hors du temps
Citoyen et patriote, tu ne dois pas être loin derrière
Les funérailles pèsent lourdement sur tes épaules

Requiem
Réveillez le dissident de son sommeil
Requiem
Sortez le rebelle de sa tombe
Requiem
Faites retentir le tonnerre de la révolution
Une erreur monumentale évitée et trahie

Déterrez autour du cimetière un registre de la journée
Amis et voisins en phase de décomposition
Mais la chose la plus triste de toutes échappe à la connaissance
C’est le déclencheur de cette sombre cérémonie

Requiem
Réveillez le dissident de son sommeil
Requiem
Sortez le rebelle de sa tombe
Requiem
Faites retentir le tonnerre de la révolution
Une erreur monumentale évitée et trahie

Les sous-fifres moralisateurs se prosternent à leurs pieds
L’autorité est une supercherie populiste
Dommage qu’une autre victime soit encore plus démoralisée
Juste une victime de la conception irrationnelle

Requiem ! Requiem !
Requiem
Réveillez le dissident de son sommeil
Requiem
Sortez le rebelle de sa tombe
Requiem
Faites retentir le tonnerre de la révolution
Une erreur monumentale évitée et trahie.

6. Before You Die (Graffin)

Porcelain and alabaster, decaying ever faster,
Unaware of imminent disaster open up your eyes.

As you ruminate the hopeless sands of time,
Did you wander out your days lost and resigned?
Or recreate the universals in your mind?

Everybody is a bastard: my world is like plaster
Crumbling apart from pressure of the blaster, waiting for a sign

And the momentary pleasures take their turn
As a wistful boy runs out of things to learn,
The episodes of yore are never to return.

Scare up some hope, you’re gonna need it just to cope,
You are the decision, numbers don’t lie
When you bite the dust, was it for purpose or for trust?

You’ll never relive it, think before you die.
Yeah, think! Think before you die.

Deficit and depravation – in the wake of desperation
Rewrite the morals, rectify the nation.
Now may be your time!

As you ruminate the hopeless sands of time,
Do you wonder how your life has been defined?
You know eternity can’t ever change your mind.
You know eternity can’t ever change your mind

So think! Think before you die!
Yeah, think! Think before you die

Avant de mourir

La porcelaine et l’albâtre se dégradent de plus en plus vite,
Inconscient de l’imminence du désastre, ouvre un peu les yeux.

Tout en méditant sur les plages sans espoir du temps,
As-tu laissé filer tes journées, perdu et résigné ?
Ou as-tu recréé des univers dans ta tête ?

Nous sommes tous des salauds : mon monde est comme du plâtre
S’effondrant sous la pression du détonateur, attendant un signe

Et les plaisirs passagers ne font que passer
Comme un garçon mélancolique qui n’a plus rien à apprendre,
Les anciens événements ne reviendront jamais.

Garde espoir, tu en auras besoin pour faire face,
C’est toi qui décides, les chiffres ne mentent pas
Quand tu as mordu la poussière, c’était à dessein ou par confiance ?

Tu ne la revivras jamais, réfléchis avant de mourir.
Oui, réfléchis ! Réfléchis avant de mourir.

Dépendance et dépravation – dans le sillage du désespoir
Repense la morale, redresse la nation.
C’est peut-être à toi de jouer !

Tout en méditant sur les plages sans espoir du temps,
Te demandes-tu comment ta vie a été définie ?
Tu sais que l’éternité ne te fera jamais changer d’avis
Tu sais que l’éternité ne te fera jamais changer d’avis

Alors, réfléchis ! Réfléchis avant de mourir !
Oui, réfléchis ! Réfléchis avant de mourir.

7. Honest Goodbye (Gurewitz)

Now get up and give in
I’ll crack your knuckles again
Supplicate and survive this transubstantiation
And get so mean – I want to know what it means!

(Did you laugh?) You know I did
(Did you cry?) I couldn’t get it right
(Did you live?) Always on the edge
(Did you lie?) Causing such a fright
(Did you love?) Oh to be forgiven
(Did you try?) But it wouldn’t be right

God it feels like an honest goodbye!

That sick brass boy day dreamin’
Cry baby convict demon
Hands so clean – a sympathetic cold blooded killing machine
How did you get so mean? – I want to know what it means!

(Did you laugh?) You know I did
(Did you cry?) I couldn’t get it right
(Did you live?) Always on the edge
(Did you lie?) Causing such a fright
(Did you love?) Oh to be forgiven
(Did you try?) But it wouldn’t be right

God it feels like an honest goodbye!

Un honnête adieu

Maintenant lève-toi et abandonne
Je vais encore te casser les pieds
Compléter et survivre à cette transsubstantiation
Et devenir si méchant – je veux savoir ce que cela veut dire !

(As-tu ri ?) Tu sais bien que oui.
(As-tu pleuré ?) Je n’ai pas réussi
(As-tu vécu ?) Toujours sur le fil du rasoir
(As-tu menti ?) Causant une telle frayeur
(As-tu aimé ?) Oh, pour être pardonné
(As-tu essayé ?) Mais ça ne serait pas juste

Dieu que cela ressemble à un honnête adieu !

Ce petit con * malade rêve éveillé
Pleurnicheur, démon condamné
Des mains si blanches – une sympathique machine à tuer de sang froid
Comment êtes-vous devenu si méchant ? – Je veux savoir ce que cela veut dire !

(As-tu ri ?) Tu sais bien que oui.
(As-tu pleuré ?) Je n’ai pas réussi
(As-tu vécu ?) Toujours sur le fil du rasoir
(As-tu menti ?) Causant une telle frayeur
(As-tu aimé ?) Oh, pour être pardonné
(As-tu essayé ?) Mais ça ne serait pas juste

Dieu que cela ressemble à un honnête adieu !

* Très difficile de traduire Brass boy. C’est une insulte sans possible traduction.

8. Dearly Beloved (Gurewitz)

Here’s a story of an honest man losing religion,
Climbing the pulpit steps before an eager congregation,
The while praying came a wicked inspiration,
Brothers, sisters this is what he said:

Dearly beloved, dearly beloved, dearly beloved,
(Make no mistake, despite our traits, I’ve seldom seen evidence of genes)
I can’t relate to you, I can’t relate to you !

He was the kind of guy who’d always go right out of his way,
But more before that crazy notion leapt right into his head,
And stubbornly crept into every mad perception,
I can’t deny a funny feeling when he said:

Dearly beloved, dearly beloved, dearly beloved,
I can’t relate to you, I can’t relate to you !

Dearest in memoriam – set phasers to stun
And grab yourself a neighbors’ skeleton to lean upon,
Did you know him in life – one filled with regret,
So soon we all forget – we ever met,

Do you know my name – sing a light refrain
For a man estranged – I won’t deny that I’m inclined to isolate

Dearly beloved, dearly beloved, dearly beloved,
I can’t relate to you, I can’t relate to you !
I can’t relate to you, I can’t relate to you, I can’t relate to you !

Mes bien chers

Voici l’histoire d’un honnête homme qui perd la foi,
En montant les marches menant à la chaire devant une paroisse enthousiaste,
Tout en priant, lui vint une terrible inspiration,
Mes frères, mes sœurs, voilà ce qu’il a dit :

Mes bien chers, mes bien chers, mes bien chers,
(Ne vous y trompez pas, malgré nos traits, je ne vois pas de ressemblance dans les gènes)
Je ne peux pas m’identifier à vous, je ne peux pas m’identifier à vous !

C’était le genre de type qui faisait toujours des efforts,
Mais plus encore avant que cette idée démente ne lui monte à la tête,
Et se glisse obstinément dans chacune de ses folles croyances,
Je ne peux pas nier un sentiment étrange quand il a dit :

Mes bien chers, mes bien chers, mes bien chers,
(Ne vous y trompez pas, malgré nos traits, je ne vois pas de ressemblance dans les gènes)
Je ne peux pas m’identifier à vous, je ne peux pas m’identifier à vous !

Très cher in memoriam – Mettez les projecteurs sur le mode paralysant
Et prenez le squelette d’un voisin pour vous appuyez dessus,
L’avez-vous connu dans la vie – une vie remplie de regrets,
Bientôt, nous oublierons tous que nous nous sommes rencontrés,

Connaissez-vous mon nom – chante un air léger
Pour un homme éloigné – je ne nie pas que j’ai tendance à m’isoler

Mes bien chers, mes bien chers, mes bien chers,
Je ne peux pas m’identifier à vous, je ne peux pas m’identifier à vous !
Je ne peux pas m’identifier à vous, je ne peux pas m’identifier à vous, je ne peux pas m’identifier à vous !

9. Grains Of Wrath (Graffin)

Back in ’83 a man came to me and he told me “Son, our way of life is done”
But I was only young

With an eye to the fields speculators and yields rotten to the core,
Monoculture whores entered the bidding wars from distant shores,

I don’t wanna be in the land known as destitute and free,
With the grains of wrath blazing a path from sea to shining sea !

Oh the sinuous trails of concrete and rails and exhausted roars,
Population wars setting our future course,
Is profit and greed the only conceit on a scale between
Mere prosperity and inhumanity? It may well be but,

I don’t wanna be in the land known as destitute and free,
With the grains of wrath blazing a path from sea to shining sea !

I don’t wanna be in the land known as destitute and free,
With the grains of wrath blazing a path from sea to shining sea !

Les graines de la colère

En 1983, un homme est venu me voir et m’a dit : “Mon fils, notre mode de vie est révolu”.
Mais j’étais si jeune

Avec un œil sur les champs spéculateurs et les rendements pourris jusqu’à la moelle,
Les putains de la monoculture se sont lancées dans des guerres de surenchères depuis des rivages lointains,

Je ne veux pas faire partie du pays connu pour sa misère et sa liberté,
Avec les graines de la colère qui se frayent un chemin à travers les mers !

Oh, les traînées sinueuses de béton et de rails et les grondements épuisants,
Les guerres de population déterminent notre avenir,
Le profit et la cupidité sont-ils les seuls vanités sur une échelle entre
Simple prospérité et inhumanité ? Peut-être bien, mais,

Je ne veux pas faire partie du pays connu pour sa misère et sa liberté,
Avec les graines de la colère qui se frayent un chemin à travers les mers !

Je ne veux pas faire partie du pays connu pour sa misère et sa liberté,
Avec les graines de la colère qui se frayent un chemin à travers les mers !

10. Murder (Gurewitz)

If you’re discontent to know your world’s a pile of shit,
Listen to a riddle that’ll tickle every bit of it,

HA HA HA!

Ape shall not murder – Ape wasn’t so sure
Bad ape you made a mistake,
Annihilation in a cannibal war!
Well cultivation might have served you
Might have raised you up unscathed
If you had called that fucker by its name!

Did you listen to the arbiter’s beck and call?
Did you find what you were looking for or not at all?

NOT AT ALL!

Ape shall not murder – Ape take the cure
Bad ape you made a mistake,
Annihilation in a cannibal war!
Culture might have cured you
And raised you up unscathed
If you had called that fucker by its name!

Say the name !
Say the name !
Say the name !

Meurtre

Si tu n’es pas content de savoir que ton monde n’est qu’un tas de merde,
Ecoute cette petite histoire qui va te chatouiller,

HA HA HA HA !

Le singe ne doit pas tuer – Le singe n’en était pas si sûr
Mauvais singe, tu as commis une erreur,
L’anéantissement dans une guerre cannibale !
Bien cultiver aurait pu te servir
Tu aurais pu t’en sortir indemne
Si tu avais appelé ce connard par son nom !

As-tu écouté les demandes de l’arbitre ?
As-tu trouvé ce que tu cherchais ou pas du tout ?

PAS DU TOUT !

Le singe ne doit pas tuer – Le singe doit prendre son traitement
Mauvais singe, tu as commis une erreur,
L’anéantissement dans une guerre cannibale !
La culture aurait pu te soigner
Et t’élever sans encombre
Si tu avais appelé ce connard par son nom !

Dis son nom !
Dis son nom !
Dis son nom !

11. Scrutiny (Graffin)

One – two – three – four – five – six – seven – eight!
Days go marching by
There and back I never wait for a confident reply
Truth is stark and leaves its mark as limited constraints
And the most difficult part is accepting what the future may bring

It seems like a lifetime of scrutiny
Wither the path, whether worth the fee
A lifetime of scrutiny
And it seems as though I can’t be sure of anything anymore !

One – two – three – four – five – six – seven – eight!
Years go flying by
No one seems to hesitate or cast an earnest eye
Judgment comes in many forms but never scarce or shy
And the litany is long as the confidence is strong in their delight

It seems like a lifetime of scrutiny
Prejudicial waters wash over me
A lifetime of scrutiny
And the words just don’t equate with sense or sanity anymore !

One – two – three – four – five – six – seven – eight!
The faces and the names
Shattered hopes and stolen dreams and no one left to blame
Is it possible to win this pointless mortal game?
‘Cuz when death comes it’s swift and my friend,
We end up all the same

It seems like a lifetime of scrutiny
Wither the path and whether worth the fee
A lifetime of scrutiny
And it seems as though I can’t be sure of anything anymore !

Surveillance

Un – deux – trois – quatre – cinq – six – sept – huit !
Les jours passent
Ici ou là, je ne m’attends jamais à une réponse assurée
La vérité est brutale et laisse sa marque sous la forme de contraintes limitées
Et le plus difficile est d’accepter ce que l’avenir nous réserve

Cela ressemble à une vie entière de surveillance
Détruire le chemin, si cela en vaut la peine
Une vie entière de surveillance
Et il semble que je ne sois plus sûr de rien !

Un – deux – trois – quatre – cinq – six – sept – huit !
Les années passent vite
Personne ne semble douter ou regarder d’un œil critique
Le jugement revêt de multiples formes, mais il n’est ni rare ni timide
Et la litanie est longue puisque la foi en leur plaisir est forte

Cela ressemble à une vie entière de surveillance
Les préjugés me submergent
Une vie entière de surveillance
Et les mots ne sont plus du tout synonymes de sens ou de santé mentale !

Un – deux – trois – quatre – cinq – six – sept – huit !
Les visages et les noms
Des espoirs anéantis et des rêves volés, et plus personne à blâmer
Est-il possible de gagner cette partie mortelle sans intérêt ?
Parce que quand la mort arrive, c’est rapide et, mon ami,
Nous finissons tous de la même façon

Cela ressemble à une vie entière de surveillance
Détruire le chemin, si cela en vaut la peine
Une vie entière de surveillance
Et il semble que je ne sois plus sûr de rien !

12. Prodigal Son (Gurewitz)

Oh can’t you feel the nostalgia, son, I wonder about ya,
Modernistocrat Horatio Alger,
Clever never hesitating in the baiting, ever waiting
For the canticle of manacles abating.
Did you ever forget – you had a regret – and what you only guessed at
Might still be waiting?

When the prodigal son with a caroming shadow of hate comes to land at home,
Well, he’s a mourning star with a champagne heart at his curtain call,
And father never understood the way the work gets done.
Don’t look at me, no, I ain’t one, no prodigal son,
Don’t look at me, no, I ain’t one, no prodigal son.

When everybody about – is ready to bout you – about controversial values,
Don’t you think you better readdress the level of the cowardice rising to drown you?
Did you ever connect – or come to reject – or even inspect
The dreams that hound you?

When the prodigal son with a caroming shadow of hate comes to land at home,
Well, he’s a mourning star with a champagne heart at his curtain call,
And father never understood the way the work gets done.
Don’t look at me, no, I ain’t one, no prodigal son,
Don’t look at me, no, I ain’t one, no prodigal son.

When you least expect it, he’s going to run
Like the blood red path of the western sun, oh yeah.
The prodigal son is waiting, waiting for his moment to come.

Well, hell no, don’t look at me,
Can’t you see, I ain’t one, no prodigal son.
Don’t look at me, no, I ain’t one, no prodigal son.

Le fils prodigue

Ne ressens-tu pas de nostalgie, mon fils, je m’interroge à ton sujet,
Le moderniste Horatio Alger *,
Intelligent, il n’hésitait jamais à appâter, en attendant
Le cantique des menottes qui se referment.
As-tu jamais oublié – tu l’as regretté – et ce que tu as seulement imaginé
Est peut-être toujours en attente ?

Quand le fils prodigue, avec une obsession haineuse, revient à la maison,
C’est une étoile en deuil qui porte un cœur couleur champagne à son lever de rideau,
Et père n’a jamais compris comment le travail est fait.
Ne me regardez pas, non, je n’en suis pas un, un fils prodigue,
Ne me regardez pas, non, je n’en suis pas un, un fils prodigue.

Quand tout le monde – est prêt à en découdre avec toi – à propos de valeurs controversées,
Ne penses-tu pas que tu devrais réévaluer le niveau de lâcheté qui monte pour te noyer ?
As-tu jamais fait le lien – ou été amené à rejeter – ou même à analyser
Les rêves qui te hantent ?

Quand le fils prodigue, avec une obsession haineuse, revient à la maison,
C’est une étoile en deuil qui porte un cœur couleur champagne à son lever de rideau,
Et père n’a jamais compris comment le travail est fait.
Ne me regardez pas, non, je n’en suis pas un, un fils prodigue,
Ne me regardez pas, non, je n’en suis pas un, un fils prodigue.

Quand tu t’y attendras le moins, il va s’enfuir
Comme le tracé rouge sang du soleil couchant,
Le fils prodigue attend, attend que son heure vienne.

Bon sang, non, ne me regardes pas,
Tu ne vois pas que je n’en suis pas un, un fils prodigue.
Ne me regarde pas, non, je n’en suis pas un, un fils prodigue.

* auteur américain de roman pour la jeunesse au XIXe siècle. Egalement homme d’église, il fut pris dans un scandale pédérastique avec deux adolescents.

13. The Grand Delusion (Graffin)

If I could only get the tools, the stimuli and
Molecules, frozen moments in time
I could be the archetype, a credit to the
Genotype, reprogram your mind

But the storybook sages fill their pages
Hiding from the warming sun
Limitless distractions give no pause to distort a precious delusion

Did you see the moralist retort and raise his fist
“You can’t make man a machine!”
I can see the edifice crumbling in foggy mist,
Razed by discovery

But the storybook sages fill their pages
Hiding from the warming sun
Limitless distractions give no pause to distort a precious delusion

Un précieux délire

Si seulement je pouvais avoir les outils, les stimuli et
Les molécules, des moments figés dans le temps
Je pourrais être l’archétype, un crédit pour le génotype, reprogrammer votre esprit

Mais les sages des livres d’histoires remplissent leurs pages
Se cachant du soleil réchauffant
Les innombrables distractions ne permettent pas de déformer un précieux délire

Avez-vous vu le moraliste, rétorquer et lever le poing
” Vous ne pouvez pas faire de l’homme une machine ! ”
Je peux voir l’édifice s’effondrer dans la brume,
Rasé par cette découverte

Mais les sages des livres d’histoires remplissent leurs pages
Se cachant du soleil réchauffant
Les innombrables distractions ne permettent pas de déformer un précieux délire

14. Lost Pilgrim (Graffin)

Pilgrim, those are dry and bitter tears and lonely
Eyes that look way beyond your years
Pilgrim, did you drink the mercury?
Your lips turned blue and you’re struggling just to see,
You were too far gone to carry on, now your life has stalled,
As you march ahead yet go no place at all..

Pilgrim, when you left them all behind
The loneliness destroyed your able mind,
Pilgrim, see the writing on the door?
It’s taking you back to a place you were before

And the next in line paces your stride waiting for your fall,
With a hope that lies in a hidden master’s call

Pious eyes ignoring passers by
Headlong to their grave
Don’t despair this world of toil and care.
This pilgrim lost his way

Pilgrim, will you ever find your call?
Is truth so pure that you’re willing to risk it all?

Pious eyes ignoring passers by
Headlong to their grave
Don’t despair this world of toil and care.
This pilgrim lost his way

Pèlerin perdu

Pèlerin, voilà des larmes bien sèches et amères
Et des yeux tristes qui te vieillissent beaucoup
Pèlerin, as-tu bu le mercure ?
Tes lèvres sont devenues bleues et tu as du mal à voir,
Tu es allé trop loin pour continuer, maintenant ta vie est dans l’impasse,
Alors que tu continues à marcher, mais sans aller nulle part…

Pèlerin, quand tu les as tous laissés derrière toi
La solitude a détruit ta capacité d’esprit,
Pèlerin, tu vois l’inscription sur la porte ?
Elle te ramène quelque part où tu as déjà été

Et le prochain dans la file accélère le pas en attendant ta chute,
Avec l’espoir que représente la vocation d’un maître caché

Des yeux pieux ignorant les passants
La tête la première dans la tombe
Ne désespérez pas de ce monde de labeur et de soins.
Ce pèlerin a perdu son chemin

Pèlerin, sauras-tu un jour trouver ta vocation ?
La vérité est-elle si pure que tu es prêt à tout risquer ?

Des yeux pieux ignorant les passants
La tête la première dans la tombe
Ne désespérez pas de ce monde de labeur et de soins.
Ce pèlerin a perdu son chemin

15. Submission Complete (Graffin)

Dedication is the price you pay: the initiated are
Coddled and caged
Before you walk, as soon as you crawl
Hope is pointless ‘cuz you’re stuck in the trawl

Fuck the freshman lectures and brandishments
They just betray impoverished accomplishments
The puppet masters fear originality
They tighten up the tethers and they shackle your feet
Submission complete!

Young recruits never have a chance, enticed to
The drill, admonished to dance
Early to rise and early to shine, life is long but the end is nigh

Break the guilty trammels from yesteryear
Remember how rejuvenation conquers all fears
Lowly opportunists take commanding roles
And hawk ultimatums so their weakness won’t show

The sad reflection of dead ambition
You live for nothing
Submission complete!

Yeah, break the guilty trammels from yesteryear
Remember how the taste of failure makes it all clear
The lowly opportunists take commanding roles
And hawk ultimatums so their weakness won’t show

The sad reflection of dead ambition
You live for nothing

Expectation, indoctrination
Life’s a damnation
Submission complete!

Dying on your feet
Submission complete
A total defeat

Soumission complète

Le dévouement est le prix à payer : les initiés sont
Dorlotés et mis en cage
Avant de marcher, dès que tu rampes
L’espoir ne sert à rien quand on est pris dans le filet

Rien à foutre des conférences et des présentations des nouvelles recrues
Ils ne font que dénoncer des résultats médiocres
Les marionnettistes craignent l’originalité
Ils resserrent les liens et ils vous enchaînent les pieds
Soumission complète !

Les jeunes recrues n’ont pas la moindre chance, attirées par
L’exercice, exhorté à danser
Se lever tôt et rayonner tôt, la vie est longue mais la fin est proche

Brise les chaînes coupables d’antan
Rappelle-toi que la jeunesse triomphe de toutes les peurs
Des opportunistes discrets prennent le commandement
Et lancent des ultimatums pour que leur faiblesse ne se voie pas

Le triste reflet d’une ambition morte
Tu vis pour rien
Soumission complète !

Brise les chaînes coupables d’antan
Rappelle-toi que la jeunesse triomphe de toutes les peurs
Des opportunistes discrets prennent le commandement
Et lancent des ultimatums pour que leur faiblesse ne se voie pas

Le triste reflet d’une ambition morte
Tu vis pour rien

Attente, endoctrinement
La vie est une damnation
Soumission complète !

Tu meurs debout
Soumission complète
Une défaite totale.

16. Fields Of Mars (Gurewitz)

In the garden where he was cast out by the lord
Flames an Omni-directional sword
For he as ever failed to gather up the fruit
And thus was banished with his loot

He cantered aimlessly through endless permutations of night
Seeking a purpose and the meaning of kin
And when it finally came to him
You could’ve mistook it for the meaning of sin

The women wish him well
Every time he cast off marching to hell
Now if you’ve never seen a terrible sight
Stroll the garden of earthly delight
Maybe we can make it right – someday
I’ll see you high above the Fields of Mars

He knelt down before the unholy mob – who cried
“War is god!”
Gleaming outwardly with great pride – and
Prepared to die

The women wish him well
Every time he cast off marching to hell
Now if you’ve never seen a terrible sight
Stroll the garden of earthly delight
Maybe we can make it right – someday
I’ll see you high above the Fields of Mars

Who cannot fight anymore
Will never love any less
That kid inside of murder
Must be committed

To live a life of hostility
Never asking what it means
When mother nation
Blood and religion
Sanction killing upon the Fields of Mars
High above the Fields of Mars

Les champs de Mars

Dans le jardin où il fut chassé par le seigneur
Flammes et épée omnidirectionnelle
Car il n’a jamais réussi à récolter les fruits
Et fut ainsi banni avec son butin

Il a galopé sans but à travers les infinies variations de la nuit
À la recherche d’un but et de la signification du terme ” parent “.
Et quand il l’a finalement trouvé
Il aurait pu confondre avec la définition du péché

Les femmes lui ont souhaité bonne chance
Chaque fois qu’il a largué les amarres en direction de l’enfer
Et si vous n’avez jamais rien vu de terrible
Promenez-vous dans le jardin des délices terrestres
Peut-être que nous pourrons remédier à cela – un jour
Je vous retrouverai au-dessus des Champs de Mars

Il s’est agenouillé devant la foule impie – et a hurlé
“La guerre, c’est Dieu !”
Rayonnant extérieurement d’une grande fierté – et
Prêt à mourir

Les femmes lui ont souhaité bonne chance
Chaque fois qu’il a largué les amarres en direction de l’enfer
Et si vous n’avez jamais rien vu de terrible
Promenez-vous dans le jardin des délices terrestres
Peut-être que nous pourrons remédier à cela – un jour
Je vous retrouverai au-dessus des Champs de Mars

Qui ne peut plus se battre
N’aimera jamais moins
Ce gamin en plein meurtre
Doit s’engager

A vivre une vie faite d’hostilité
Sans jamais demander ce que cela signifie
Quand la nation mère
Sang et religion
Sanctionne les meurtres sur les champs de Mars
Au-dessus des champs de Mars.

17. Adam’s Atoms (Graffin)

Some live, some die,
Everybody wonders why we’re here:
Should we even try?
Philosophers lost in the night.

A beacon in the distance,
You gotta turn around.
Its vestige dimly flickers in elocution sound
The modernist’s chronometer uptight and underwhelmed,
Pretensions of a higher ground.

Higher ground…
Introspective paradise found.
Adam’s atoms resound.

Economy of nature,
The dead and shallow graves,
The particles of happiness elude us in remains.
A psychosymbiotical reflection on the waves,
Eternal as the night and day.

Night and day…
Omnipresent sealers of fate,
Adam’s atoms remain.

The righteous opposition has led us all astray,
One side against the other, one loses, one reclaimed
And if reconciliation eludes us everyday,
Then will we ever find a way?

Find a way…
Not with a religionists gaze.
Adam’s atoms remain.

Adam’s atoms betray.
Adam’s atoms remain.

Les atomes d’Adam

Certains vivent, d’autres meurent,
Tout le monde se demande ce que nous faisons ici :
Devons-nous ne serait-ce qu’essayer ?
Des philosophes perdus dans la nuit.

Un phare au loin,
Il faut faire demi-tour.
Son vestige vacille doucement au son de l’élocution
Le chronomètre du moderniste est bloqué et en panne,
Des prétentions de haut niveau.

De haut niveau…
Un paradis introspectif trouvé.
Les atomes d’Adam résonnent.

L’économie de la nature,
Les morts et les tombes peu profondes,
Les particules de bonheur se cachent dans les vestiges.
Une réflexion psychosymbiotique sur les ondes,
Aussi éternelle que la nuit et le jour.

La nuit et le jour…
Les scellés du destin sont omniprésents,
Les atomes d’Adam restent.

Cette opposition loyale nous a tous fait perdre le nord,
Un côté contre l’autre, l’un perd, l’autre récupère
Et si la réconciliation nous échappe chaque jour,
Alors, trouverons-nous un jour un moyen ?

Trouver un moyen…
Pas avec un regard de religieux.
Les atomes d’Adam restent.

Les atomes d’Adam trahissent.
Les atomes d’Adam restent.

18. Chronophobia (Graffin)

These rational delusions have got to cease,
The second hand has finally got the best of me,
I’m too aware about the singularity
That brought me to the edge of time.
And it’s always on my mind now…

They say what has past is coming back some day,
The world is turning faster, but it’s just one way
And I’m desperate to try almost anything to abate…

A simple chronophobia,
A simple chronophobia now,
A simple chronophobia,
A simple chronophobia now.

Maybe there’s a science or technology,
To help me come to terms with my maker.
Since natural selection never banked on me,
I must be an exception to the plan.
And someone help me understand, now…

Cryogenic methods are intractable
And collagen polymers aren’t so terrible,
But they still can’t prevent the inevitable farewell.

A simple chronophobia,
A simple chronophobia now,
A simple chronophobia,
A simple chronophobia now.

Chronophobie

Ces délires rationnels doivent cesser,
La trotteuse a finalement pris le dessus sur moi,
Je suis trop conscient de la singularité
Qui m’a amené à la lisière du temps.
Et c’est toujours dans ma tête maintenant…

On dit que le passé revient un jour,
Le monde tourne plus vite, mais toujours dans le même sens
Et je suis déterminé à tout essayer pour l’atténuer…

Une simple chronophobie,
Une simple chronophobie maintenant,
Une simple chronophobie,
Une simple chronophobie maintenant.

Il y a peut-être une science ou une technologie,
Pour m’aider à me réconcilier avec mon créateur.
Puisque la sélection naturelle n’a jamais misé sur moi,
Je dois être une exception à la règle.
Et que quelqu’un m’aide à comprendre, maintenant…

Les méthodes cryogéniques sont insolubles
Et les polymères de collagène ne sont pas si terribles,
Mais ils ne peuvent toujours pas empêcher l’inévitable adieu.

Une simple chronophobie,
Une simple chronophobie maintenant,
Une simple chronophobie,
Une simple chronophobie maintenant.